<![CDATA[
|
Chiang Mai: de tout pour tous les GOÛTS!
Chiang Mai, Thailand |
Chiang Mai, Thailand
Deuxième ville en importance en Thaïlande, Chiang Mai a la cote auprès des touristes. C’est d’ailleurs la première fois que nous en croisons AUTANT durant notre voyage. Beaucoup d’expatriés également qui ont décidé de passer une partie ou toute leur retraite sous le soleil thaï. Les natifs, malins, ont flairé la bonne affaire. Ils proposent toute une gamme de forfaits, tours organisés, visites dans les tribus montagnardes (souvent plutôt du cirque), randonnées, karting, bungee, massage, cours de langues, méditation avec les moines…et on en passe. Nous avons choisi l’activité la plus extrême, la plus dangereuse…le cours de cuisine thaï!
À nos woks!
Ce n’est pas un secret: nous aimons profondément cuisiner. Tout le temps.
Alors nous nous sommes embarqués pour une journée complète, 7 services.
Chacun choisit, parmi un choix de 3 plats pour chaque service, les entrées, soupes, pâte de curry, plat au curry, sautés, salades et desserts, ce qu’il veut cuisiner. Comme nous étions 3 équipes (Xavier a cuisiné sous la ‘supervision’ de maman), nous avons pu tout essayer!
L’enseignante de Smart Cooking nous a d’abord amené au marché, pour acheter et déposer dans notre petit panier les ingrédients nécessaires à nos réussites culinaires. Nous avons beaucoup appris sur le toffu légumes asiatiques, différents riz et céréales et surtout: les épices thaï.
Retour à l’école.
Chacun avait son propre petit espace de travail et son propre wok.
Une équipe dans le jardin préparait même quelques légumes pour nous. Le grand luxe! Nous avons appris des trucs de cuisson et le secret d’un bon riz collant.
Plusieurs fois, nous nous sommes assis par terre, à la table de la salle à manger, pour déguster nos petits plats.
Nos préférés: un curry rouge aux arachides, la salade de papaye verte, le riz de coco et sa mangue, le pad thaï d’Émilie, les rouleaux impériaux de Xavier et à la banane de papa.
Nous avons quitté le cours avec 4 petits livres des recettes réalisées et l’estomac gonflé à bloc.
Nous avons ensuite dû ‘cuisiner’ un traitement pour notre petit blessé: Sylvain, qui avait déjà une petite inflamation au cou, a aggravé son cas en réalisant une pâte de curry parfaite: vive les mortiers et les pilons de pierre!
Et vive l’orgueil du chef!
À suivre: à la queue leu leu
]]>
